Alain Tanner Rétrospective

 

ALAIN TANNER

ÉLOGE DE LA FUITE

 

RÉTROSPECTIVE EN 3 FILMS

VERSIONS RESTAURÉES 4K

A DATER 

 

 

DANS LA VILLE BLANCHE

Avec Bruno Ganz, Teresa Madruga, Julia Vonderlin

 

1982- Visa 56952 – 1h48 – Suisse/Portugal

César du meilleur films francophone

 

Un marin suisse déserte son poste lors d’une escale a Lisbonne. Il aime la ville, il aime Elisa qu’il a laissée en Suisse et tombe amoureux de Rosa, serveuse dans un bar. Il s’installe dans un petit hôtel de la ville et commence alors un lent voyage en lui-même, armé de sa caméra super-huit.

 

 » Eloge de l’errance et de la recherche du lieu où perdre son statut social, vivre libre et humer les rumeurs, se fuir soi-même et rompre les amarres. Un grand film du cinéaste suisse . « 

 

 

 

CHARLES, MORT OU VIF

 

Avec François Simon, Marcel Robert, Marie-Claire Dufour

1982- Visa 56952 – 1h48- Suisse

Léopard d’or au Festival de Locarno

 

A l’aube du centième anniversaire de son entreprise, Charles De, brillant homme d’affaires, las de sa vie disparaît dans la nature. Ses seuls complices sont sa fille et un couple qu’il vient de rencontrer. Son fils, fringuant entrepreneur, le fait rechercher par un détective.

 

« Le premier film d’Alain Tanner,  hanté par les utopies de 68. Un des films majeurs du cinéaste ».

 

 

 

LE RETOUR D’AFRIQUE

 

Avec Juliet Berto, François Marthouret, Josee Destoop, Anne Wiazemsky

1973- Visa 40488 – 1h45 – Suisse

 

Deux jeunes Suisses, Vincent et Françoise, sont mariés. Ils aimeraient quitter Genève pour l’Afrique. Justement un de leurs amis vit en Algérie et leur promet du travail. Au moment de partir ils reçoivent un télégramme leur demandant d’annuler leur départ.

 

« Ode à la parole libérée et aux mots, «ceux qu’on dit aux autres, ceux qu’on dit en silence», le troisième film d’Alain Tanner est habité par la langue d’un poète ».

 

 

Une rétrospective articulée autour d’une thématique centrale et inhérente à la filmographie d’Alain Tanner : un éloge de la fuite et du retrait, que dessinent à merveille ces trois films, dans des temps différents, un «  cinéma voyagé » cher à ce grand cinéaste.

 

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