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Crepúsculo

Crépuscule

Un film de Julio Bracho
SYNOPSIS

Le docteur Alejandro Mangino vient de publier un livre, intitulé Crépuscule, où il semble évoquer sa propre déchéance. À cette occasion, il se remémore les événements dramatiques qui l’ont conduit à remettre en question sa brillante carrière de chirurgien. Amoureux fou de Lucía qui l’avait quitté, il découvre à son retour d’Europe, après de brèves retrouvailles fortuites dans un atelier de sculpture, qu’elle a épousé son meilleur ami. Les deux anciens amants ne tardent pas à renouer une liaison, malgré la résistance d’Alejandro, troublé par ses sentiments naissants pour la sœur cadette de Lucía, Cristina.

Avec Arturo de Córdova, Gloria Marín, Julio Villarreal

Mexique, 1945, 1h45

SORTIE NATIONALE LE 14 JUIN 2023

TÉLÉCHARGEMENT
Dossier de presse Bande-annonce Web Photos Revue de presse

À PROPOS

Avec sa construction en flash-backs, sa voix-off, son antihéros névrosé et ses jeux d’ombres et de lumières, Crepúsculo se rapproche des films noirs hollywoodiens inspirés par la psychanalyse.

Bracho y ajoute une folie et une démesure toutes latines. On assiste à la création d’un ménage à quatre, où les différents protagonistes semblent être pris au piège de leurs pulsions, dévorés par le désir, la culpabilité ou la jalousie. Alejandro, venu se recueillir sur la tombe de son ami, lui raconte la passion tragique qui l’a lié à Lucía. Cette confession à un mort dévoile progressivement un récit où le hasard, les actes manqués et les coups du destin vont précipiter le docteur dans un abîme de désespoir. Tout débute dans un atelier d’artistes. Par une étrange coïncidence, Alejandro retrouve son ancienne maîtresse, Lucía, d’abord sous la forme d’une statue, puis nue, de dos, en train de poser.

« Cette scène introduit les motifs du fétichisme et du dédoublement, qui réapparaitront dans le film. Ainsi, Alejandro, sous l’emprise de son amour pour Lucía, semble atteint de troubles de la personnalité. Il observe et commente ses agissements comme s’il s’agissait de ceux d’un autre. Le film baigne dans une atmosphère proche de l’hallucination, qui s’épaissit au fur et à mesure que l’étau se resserre et qu’il bascule dans l’autodestruction. Le directeur de la photographie Alex Phillips fait un usage remarquable de la profondeur de champ. »

OLIVIER PÈRE

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