IDA LUPINO Rétrospective

 

 

IDA LUPINO

RÉTROSPECTIVE EN 4 FILMS 

VERSIONS RESTAURÉES 

SORTIE LE 30 SEPTEMBRE 2020

 

Not Wanted ( Avant de t’aimer)

Etats-Unis, 1949, 1h31

Avec Sally Forrest , Keefe Brasselle , Leo Penn

Une jeune fille est arrêtée suite à un vol de bébé. Dans sa cellule, elle évoque son passé…

« Avec émotion et pudeur, ce film sur une fille-mère sort les rôles féminins de l’habituel romanesque hollywoodien. »

 

NEVER FEAR (Faire face)

Etats-Unis, 1949, 1h21,

Avec Sally Forrest, Keefe Brasselle, Hugh O’Brian

Après un travail acharné, une jeune danseuse touche à la consécration. Brusquement malade et paralysée, elle est forcée de renoncer à son métier…

« Sans mélodrame ni triomphalisme, une charge émotionnelle exceptionnelle. »

 

 

THE HITCH-HIKER (Le Voyage de la peur)

Etats-Unis, 1953, 1h11

Avec Edmond O’Brien ,Frank Lovejoy , William Talman

Un tueur en série se fait prendre en stop par deux amis partis pêcher. Le voyage de l’angoisse commence…

« Après plusieurs films sociaux, Ida Lupino réalise le premier film noir signé par une femme. »

 

The Bigamist ( Bigamie)

Etats-Unis, 1953, 1h23

Avec Joan Fontaine , Ida Lupino,, Edmund Gwenn

Un couple sans enfant demande à adopter. Mais l’enquête préalable met à jour la vie secrète du mari…

« Un des films préférés d’Ida Lupino, d’une étonnante modernité, dans lequel elle joue aux côtés de Joan Fontaine. »

 

Pionnière du cinéma indépendant américain, l’auteure du Voyage de la peur joua d’abord la comédie chez Raoul Walsh, Nicholas Ray, Robert Aldrich ou Fritz Lang, avant de s’imposer en tant que réalisatrice dans un milieu dirigé exclusivement par des hommes. Entre 1949 et 1953, elle réalise six films à fleur de peau sur les pires tabous de l’époque : le viol, l’adultère, la maladie …

Une redécouverte en quatre films de la grande cinéaste indépendante, engagée et féministe, IDA LUPINO, dont l’oeuvre majeure reste encore rare et méconnue, dont The Bigamist et Never fear, inédits au cinéma en France.

Rétrospective en 4 films de la pionnière du cinéma américain indépendant, un hommage à Ida Lupino, l’un des plus beaux secrets cachés de l’histoire du cinéma américain.

 

BABYLON

 

 

BABYLON

 

Un film de FRANCO ROSSO

Avec Brinsley Forde, Karl Howman , Trevor Laird , Maggie Steed , Mel Smith

 

Angleterre, 1981, 1h35, Couleur

 

INÉDIT AU CINÉMA

 

SORTIE LE 14 OCTOBRE 2020

 

VERSION RESTAURÉE 2 K

 

SYNOPSIS:

Campé par le chanteur du groupe Aswad Brinsley Forde, le jeune rasta Blue est perdu dans une société anglaise qui ne le comprend pas, pas plus qu’elle n’a réussi à assimiler sa vague d’immigration jamaïcaine depuis la décolonisation de l’île, en 1962.

Chômage, policiers racistes, voisins et patrons xénophobes. Une oppression permanente que Blue évacue au micro de son sound-system, une gigantesque sono faite maison, avec le rêve secret de devenir le “sound” le plus couru de Londres. Mais sur sa route se dresse un obstacle de taille : le King de cette scène, le redouté Jah Shaka (dans son propre rôle)…

 

À PROPOS

Scénarisé par Martin Stellman (Quadrophenia, 1979), Babylon conte la saga du petit mécano mélomane, louvoyant dans une Angleterre vendue à « Yard” comme un mirage aux rues pavées d’or. Fiction documentaire et sociale, ce film est un témoignage unique sur la scène des sound-system reggae de l’Angleterre thatchérienne.

Un film-culte à découvrir, interdit aux Etats-Unis et en Angleterre depuis 39 ans car jugé incitant à la haine raciale, il est également resté inédit au cinéma en France jusqu’à sa récente restauration.

 

« Un témoignage unique, au croisement du documentaire et de la fiction, sur la scène des sound-system reggae de l’Angleterre thatchérienne. »

« Babylon » est un film coup de poing sur la réalité du racisme au quotidien, et sur la situation de la communauté jamaïquaine, le tout sur fond de reggae avec une bande originale exceptionnelle, avec la présence du musicien reggae Brinsley Forde. »

 

 

A BIGGER SPLASH

 

 

A BIGGER SPLASH

 

Un film de JACK HAZAN

 

Avec David Hockney, Peter Schlesinger, Mo Mac Dermott

Angleterre, 1973, 1h46, Couleur,

Visa : 43478

A DATER 

RESTAURATION 4K

 

Semaine de la Critique à Cannes 1974

Léopard d’argent au Festival de Locarno 1974

Festival du Film de New York en 1974

SYNOPSIS:

À travers un fascinant mélange de fiction et de documentaire, A Bigger Splash nous emmène dans l’univers du peintre anglais David Hockney et révèle les liens qu’entretiennent la vie et la création. David Hockney, entouré de ses amis, jouent leur propres rôles et interprètent des scènes de la vie qui leur sont arrivées. Ou pas…

 

À PROPOS

Réalisé en 1973 avec la complicité de David Hockney qui se prête à cette occasion à son propre rôle, ce film offre une exploration inédite de l’univers esthétique et quotidien de l’artiste. Empruntant son titre à une toile éponyme peinte en 1967 alors que Hockney enseignait à l’université de Berkeley, le film de Jack Hazan offre un regard inédit sur le travail du peintre et sur la genèse et l’exécution d’une œuvre à la croisée du pop art et de l’hyperréalisme.

 

« Ce film est l’un de ces mystérieux joyaux des années 1970 dont la liberté de ton fait encore l’effet d’une vigoureuse déflagration. »

LE MONDE

 

JACK HAZAN :

Jack Hazan, né en 1939 à Manchester, entre à la BBC Film Department en tant qu’assistant réalisateur. A la fin des années 60, il va réaliser deux courts-métrages dont Grant North en 1969 sur le peintre et sculpteur Keith Grant. En 1970, il découvre David Hockney au travers d’une rétrospective qui suscite en lui le désir de réaliser un film sur l’artiste : A bigger splash. Par la suite, il réalise The Films of Robert Bolt, sorti en 1972. Jack Hazan va également couvrir des sujets musicaux sur des artistes incluant notamment Jimi Hendrix et les Doors.Avec son associé, David Mingay, il s’intéresse de près au mouvement Punk et aux Clash, et signent ensemble le film Rude Boy, qui sortira en 1980, un an après l’arrivée au pouvoir de Margaret Thatcher.

 

Via Margutta

UN FILM DE MARIO CAMERINI

Avec Antonella Lualdi, Gérard Blain , Franco Fabrizi

Italie, 1960, 1h45, DCP

Visa : 24999

A DATER 

VERSION RESTAURÉÉ 4K

 

Portraits de femmes vivant dans la rue Margutta, à Rome, abritant de nombreux artistes affranchis de toute morale. L’une veut rester une éternelle enfant, une autre plus vieille épouse un bellâtre bon à rien, une troisième se sacrifie à un homme odieux, une dernière tente de sauver son mari du suicide…

 

MARIO CAMERINI:

Mario Camerini (né le 6 février 1895 à Rome – mort le 4 février 1981 (à 85 ans) à Gardone Riviera, dans le Trentin-Haut-Adige) est un réalisateur italien.

Il s’affirmera dans des comédies sentimentales, mais point dénuées d’humour et de distanciation. De ce point de vue, il est considéré par les historiens du cinéma, comme le meilleur représentant – avec Alessandro Blasetti – du cinéma italien de l’ère mussolinienne.

Il révéla les dons de comédien de Vittorio de Sica dans Les Hommes, quels mufles !. Cinéaste élégant, observateur en demi-teinte de l’univers petit-bourgeois, Mario Camerini, bien qu’éloigné de toute contestation radicale, fut néanmoins opposé au fascisme.

 

Alain Tanner Rétrospective

 

ALAIN TANNER

ÉLOGE DE LA FUITE

 

RÉTROSPECTIVE EN 3 FILMS

VERSIONS RESTAURÉES 4K

A DATER 

 

 

DANS LA VILLE BLANCHE

Avec Bruno Ganz, Teresa Madruga, Julia Vonderlin

 

1982- Visa 56952 – 1h48 – Suisse/Portugal

César du meilleur films francophone

 

Un marin suisse déserte son poste lors d’une escale a Lisbonne. Il aime la ville, il aime Elisa qu’il a laissée en Suisse et tombe amoureux de Rosa, serveuse dans un bar. Il s’installe dans un petit hôtel de la ville et commence alors un lent voyage en lui-même, armé de sa caméra super-huit.

 

 » Eloge de l’errance et de la recherche du lieu où perdre son statut social, vivre libre et humer les rumeurs, se fuir soi-même et rompre les amarres. Un grand film du cinéaste suisse . « 

 

 

 

CHARLES, MORT OU VIF

 

Avec François Simon, Marcel Robert, Marie-Claire Dufour

1982- Visa 56952 – 1h48- Suisse

Léopard d’or au Festival de Locarno

 

A l’aube du centième anniversaire de son entreprise, Charles De, brillant homme d’affaires, las de sa vie disparaît dans la nature. Ses seuls complices sont sa fille et un couple qu’il vient de rencontrer. Son fils, fringuant entrepreneur, le fait rechercher par un détective.

 

« Le premier film d’Alain Tanner,  hanté par les utopies de 68. Un des films majeurs du cinéaste ».

 

 

 

LE RETOUR D’AFRIQUE

 

Avec Juliet Berto, François Marthouret, Josee Destoop, Anne Wiazemsky

1973- Visa 40488 – 1h45 – Suisse

 

Deux jeunes Suisses, Vincent et Françoise, sont mariés. Ils aimeraient quitter Genève pour l’Afrique. Justement un de leurs amis vit en Algérie et leur promet du travail. Au moment de partir ils reçoivent un télégramme leur demandant d’annuler leur départ.

 

« Ode à la parole libérée et aux mots, «ceux qu’on dit aux autres, ceux qu’on dit en silence», le troisième film d’Alain Tanner est habité par la langue d’un poète ».

 

 

Une rétrospective articulée autour d’une thématique centrale et inhérente à la filmographie d’Alain Tanner : un éloge de la fuite et du retrait, que dessinent à merveille ces trois films, dans des temps différents, un «  cinéma voyagé » cher à ce grand cinéaste.

 

La fille à la valise

Un film de Valerio ZURLINI

Avec Claudia CARDINALE, Jacques PERRIN, Luciana ANGIOLILLO

Italie, 1961, 1H40, 35MM

Visa: 24547

VERSION RESTAURÉE 4K – DCP

SORTIE LE 14 NOVEMBRE 2020

SYNOPSIS:

Attirée par le succès, Aïda une jeune danseuse de province, se laisse séduire par les belles promesses de Marcello, un don juan qui se lasse bientôt d’elle. Il demande alors à son frère Lorenzo d’éloigner la jeune fille. Celui-ci bien qu’âgé de 16 ans, est ému par la triste histoire d’Aïda et décide de la protéger. Pour cela, il n’hésite pas à inventer tout un stratagème…

 

« Claudia Cardinale (…) a 21 ans, arrive de Tunisie et rencontre d’emblée l’un de ses plus beaux rôles. Le cinéaste, lui, réalise un chef-d’oeuvre qui reste, par sa virtuosité et ses audaces, une des oeuvres majeures d’un cinéma italien qui vit son âge d’or ». 

Libération

 

 

Jacques Perrin, Claudia Cardinale