Je la Connaissais Bien

Un film de Antonio PIETRANGELI

Avec Stefania SANDRELLI, Jean- Claude BRIALY , Nino MANFREDI, Ugo TOGNAZZI

Italie, 1965, 1H37, DCP Version restaurée 4K

Visa: 31011

SORTIE LE 29 MARS 2017

EN VERSION RESTAURÉE 4K

Adriana est une jolie provinciale qui rêve de devenir actrice. Elle quitte son village natal pour faire carrière à Rome.

Légère et candide, la jeune fille multiplie les aventures et les emplois en quête d’un rôle. Désarmée face aux humiliations et aux manipulations, elle choisit une issue tragique…

 

À PROPOS

Jusqu’alors privé de l’attention des critiques et des festivals, c’est en 1965 que Antonio Pietrangeli parvient à s’imposer au public français avec Je la connaissais bien

Le cinéaste dresse le portrait sincère et attachant d’une jeune femme en quête d’identité et d’affranchissement. Il renoue ainsi avec la thématique forte qui parcourt son œuvre et réaffirme son amour des personnages féminins.

Victime inconsciente des hommes, de la société de consommation et de ses mirages publicitaires, Adriana, la naïve fille de village, laisse place à une créature amère et désabusée.

Pietrangeli signe une chronique en demi-teinte sur la défaite de la jeunesse et les illusions bafouées. Porté d’un bout à l’autre par la talentueuse Stefania Sandrelli, Je la connaissais bien… frappe par son audace narrative et formelle. Scénariste accompli, Pietrangeli confectionne, avec ses amis Ettore Scola et Ruggero Maccari, un récit polyphonique et fragmenté.

    

Du Soleil dans les Yeux

Un film de Antonio PIETRANGELI

Avec Irène GALTER, Gabriele FERZETTI, Pina BOTTIN

Italie, 1953, 1h37, DCP Version restaurée

Visa: 16586

Sortie le 12 octobre 2016

Celestina est une jeune paysanne naïve qui quitte son petit village pour chercher du travail comme domestique à Rome. Ses différents employeurs profitent de son innocence tout comme les hommes, attirés par sa beauté. Elle se fait courtiser par un jeune plombier, Fernando, dont elle s’éprend et qui disparaît alors qu’elle est enceinte…

« Film poignant qui témoigne des changements à la fois sociaux et cinématographiques de l’Italie des années 50. Pietrangeli intègre intelligemment la réflexion sociale dans un cadre mélodramatique et se fait remarquer dès ce premier film par son intérêt pour la condition féminine. »

Les Cahiers du Cinéma

    

Mesdames et Messieurs bonsoir

Avec Marcello MASTROIANNI, Vittorio GASSMAN, Nino MANFREDI

Italie, 1976, 1H45, DCP version restaurée

Visa: 47930

SORTIE LE 5 AVRIL 2017

Le présentateur de TG3 s’adresse à ses spectateurs : ce soir, au programme, les actualités, puis la leçon d’anglais, des débats, un épisode de série, un jeu… Une soirée presque normale sur la télévision italienne, en quelque sorte…

Film à sketches collectif parodiant un programme télévisé italien.

 

«  Ce film est une satire très caustique et parfois même cruelle des institutions italiennes dans leurs représentations de classes : armée, justice, politique, Vatican et ministres…La violence de l’insolence et de l’irrespect déployés contre ces fameux « corps constitués » de la classe dirigeante a un impact cinglant – Une caricature au vitriol ».

 

« Rien n’échappe à leur sagacité et à leur humour décapant …Nous sommes ici dans le droit fil des  Nouveaux monstres .Une satire sociale et un jeu de massacre à l’italienne ».

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Out of the present

Un film de Andrei UJICĂ

Avec Sergueï KRIKALEV, Anatoli ARTSEBARSKI, Alexandre VOLKOV

Allemagne, France, Russie, 1995, 1h32,DCP version restaurée / 35mm

Visa:93442

SORTIE LE 12 JUILLET 2017<

En mai 1991, les cosmonautes soviétiques de la mission Ozon, Anatoli Artsebarski et Sergeï Krikalev sont envoyés sur la station orbitale MIR. Tandis que le commandant revient sur terre à la date fixée, c’est-à-dire cinq mois plus tard, Krikalev, contraint par les circonstances politiques, passe près de dix mois à bord…Parti de l’URSS, il revient en Russie…

« Dès les premières images on décolle…pendant quatre-vingt- douze minutes, durée exacte d’une rotation de la station autour de la terre, on plane ». TÉLÉRAMA

 

ANDREI UJICĂ

Andrei Ujică, cinéaste né en Roumanie, débute sa carrière cinématographique avec Vidéogrammes d’une révolution, co-réalisé avec Harun Farocki en 1992, très vite reconnu comme un film de référence sur la relation entre le pouvoir politique et les médias à la fin de la Guerre froide.Son deuxième film, Out of the Present (1995), a été comparé à des titres emblématiques de l’histoire du cinéma, tels que 2001 : l’Odyssée de l’espace, de Stanley Kubrick, ou Solaris d’Andrei Tarkovski.L’Autobiographie de Nicolae Ceaușescu (2010), vaste fresque de l’histoire roumaine entre 1965 et 1989, achève sa trilogie sur la fin du communisme. C’est la première fois qu’un film de montage est inclus dans la sélection officielle du Festival de Cannes.

 

NOTE DU RÉALISATEUR

« Je voulais raconter l’histoire de la mission spatiale de Krikalev en utilisant uniquement des images originales, c’est-à-dire des vidéos enregistrées pendant ce voyage (…)En plus, je voulais avoir deux séquences filmées dans l’espace qui encadrent l’histoire en tant que prologue et épilogue. Ces plans allaient être tournés sous la coordination de Vadim Youssov, en hommage à son travail pour Solaris. Youssov s’est vu ainsi entrer dans l’histoire du cinéma aussi en tant que chef opérateur responsable des premières images purement cinématographiques tournées à jamais dans l’espace – autrement dit, prises à des fins purement artistiques. En octobre 1994, nous avons effectivement réussi à envoyer une caméra 35mm sur la station spatiale Mir, et prendre ces vues (…)J’ai décidé de faire raconter l’histoire du point de vue de l’un des cosmonautes, sans aucun commentaire. Et puis, j’ai utilisé la musique de telle sorte qu’elle soit parfois en dialogue avec celle de 2001 : l’Odyssée de l’espace, de Stanley Kubrick. Ce sont des éléments typiques du cinéma de fiction. Au bout du compte, Out of the Present raconte une histoire vraie par des images documentaires mais qui se sert aussi librement de l’arsenal émotionnel de la fiction. »

 

   

 

Mémoires du sous-développement

Un film de Tomas GUTIÉRREZ ALEA

Avec Sergio CORRIERI, Daisy GRANADOS, Eslinda NUNEZ, Omar VALDÉS

Cuba, 1968, 1h37, DCP version restaurée 4K

Visa:38 493

Sortie le 13 juillet 2016

Un an après la révolution cubaine, Sergio, un intellectuel bourgeois aisé, décide de rester vivre dans son pays malgré l’exil de sa famille vers les Etats- Unis. Mais les bouleversements sociopolitiques viennent changer l’environnement et Sergio se trouve tiraillé entre un passé qu’il refuse et une situation nouvelle à laquelle il n’adhère pas.Il cherche alors à comprendre le contexte dans lequel son pays se trouve, ce qui lui est arrivé, passant en revue sa propre vie et ses relations avec ses maitresses, Elena et Hanna.

« Exhumation d’un splendide film cubain des années 60, innervé par l’ébullition politique de l’immédiat après-guerre ».

Les Inrocks

   

Pauvres Millionnaires

Un film de Dino RISI

Inédit en France

Avec Maurizio ARENA, Renato SALVATORI, Alessandra PANARO, Lorella DE LUCA

Italie, 1959, 1H35, DCP version restaurée

Visa:144956

Sortie le 3 août 2016

Romolo, Salvatore, Anna Maria et Marisa, en voyage de noces, doivent rejoindre Florence. Mais une série d’incidents les bloquent à Rome, dans un appartement sans fenêtres.

« Demeuré inédit en France, nul ne sait pourquoi, le film brille par son inventivité et son élégance». 

Télérama

Maurizio Arena Renato Salvatori Lorella De Luca e Alessandra Panaro in una scena del film ‘Poveri milionari’ diretto da Dino Risi. 1958